jeudi 18 février 2010
lundi 11 janvier 2010
Meilleurs Voeux pour 2010
"Il n'y a pas de vent favorable à ceux qui ne savent pas où ils vont. " SENEQUE
Alors, ensemble, gardons le CAP de la Filière Viande Blanche régionale.
Alors, ensemble, gardons le CAP de la Filière Viande Blanche régionale.
mercredi 23 décembre 2009
Aides aux Eleveurs en difficultés : prendre contact rapidement
Après les grandes annonces vient aujourd'hui le temps des demandes et formulaires à remplir pour espérer bénéficier d'un accompagnement financier pour ceux qui sont les plus touchés et fragilisés par la crise. Dans tous les cas vous pouvez faire le point d'information auprès de votre groupement de producteurs mais aussi :
- Avec les services de la DDAF, sur la base d'un état des lieux de votre situation financière, ils pourront vous conseiller vers la solution d'aide la plus adaptée,
- Avec vore banquier, pour un prêt de consolidation de trésorerie,
- Avec la MSA, avant le 31/12/09, qui peut prendre en charge une partie des charges patronales ou salariales.
Il reste beaucoup d'interrogations pour tous, aussi faut-il mieux prendre son dossier sous le bras ...
- Avec les services de la DDAF, sur la base d'un état des lieux de votre situation financière, ils pourront vous conseiller vers la solution d'aide la plus adaptée,
- Avec vore banquier, pour un prêt de consolidation de trésorerie,
- Avec la MSA, avant le 31/12/09, qui peut prendre en charge une partie des charges patronales ou salariales.
Il reste beaucoup d'interrogations pour tous, aussi faut-il mieux prendre son dossier sous le bras ...
vendredi 2 octobre 2009
Entre vivre pour manger et manger pour vivre … Merci de respecter la viande et ce qu'elle représente
En campagne de promotion pour son livre "La bidoche", dénonciation de la filière viande française responsable de la mort de plus d'un milliard d'animaux, son auteur, ancien journaliste, fait le tour des radios. Cette semaine, France Inter dans "la tête au carré" et Radio France International dans "c’est pas du vent", le tour des "popotes" risque de s'allonger …
A l'heure où l'élevage est en CRISE soulignant une nouvelle fois l'urgence de révéler la nécessité d’une véritable volonté française pour sauver l’élevage familial et ses produits, nous DEVONS prendre la parole … et pas seulement répondre en "urgence" à ceux qui font de la déstabilisation leur métier et leur revenu.
Nous avons beaucoup plus à dire sur le sujet et surtout autrement. Les spots TV, même s'ils sont nécessaires, ne peuvent apporter la réflexion ni l’émergence de 3 bonnes raisons aux yeux des français de soutenir et de sauver leur élevage à travers l’achat volontaire de produit français.
Nous savons tous qu'il est très dangereux de recevoir un journaliste. Et pourtant, écoutez bien chacune des paroles et illustrations RETENUES par la journaliste de Radio France International venue chez Alain Gaimon, éleveur de porcs à Fléré la Rivière. Elles témoignent de la qualité d'une rencontre de plus de 3 heures, de la qualité des échanges, de l'écoute et finalement du professionnalisme de chacun. Mais tout cela n'aura pas suffit. L'auteur et l'animateur de l'émission ne laissent aucune chance et le verdict est déjà tombé.
Pourtant optimistes invétérés, nous entendons dans ces 3 minutes de témoignage d'un éleveur la possibilité de faire d'autres analyses, d'ouvrir d'autres débats et notamment sur l'avenir de l'agriculture et de l'élevage. On se laisserait même à rêver qu'il pourrait exister un jour au-delà d’une communication du tout blanc ou du tout noir, la possibilité de s’exprimer en nuance en utilisant toutes les couleurs.
Car nous savons, pour l’avoir vécu le 28 février 2000* que cette vision manichéenne est dangereuse car le propre des sociétés totalitaristes. En gommant la complexité des choses et en désignant un bouc émissaire, on offre une grille de vision simple, le blanc et le noir et avec, on délimite le bien et le mal ce qui permet d’asseoir le pouvoir et son cercle d’influence. Le temps de l’étoile jaune pour les éleveurs comme pour les salariés de ce secteur semble n’être plus si loin …
Dans ce contexte professionnel très sombre, nous sommes fiers des efforts que nous avons engagé collectivement au sein de notre région depuis ce fameux jour, pour écouter et comprendre le regard posé sur nos activités d'élevage. Depuis, nous n’avons eu de cesse de changer et d’enrichir, nos modes de penser et d'expression, pour enfin laisser entendre, ce que certains nous refusent, l'humanité qui est en nous. Nous avons ouvert nos élevages et nos esprits aux questions de nos amis et voisins et nous y avons trouvé l’envie de continuer même si régulièrement des détracteurs s’acharnent à nous rendre coupables et irresponsables.
Nous, Eric, Alain, Gilles, Jacques, Pierre, Paul, Jacques, Marie Christine, Annie, Marie Thérèse et la majorité des éleveurs de porcs de notre région, depuis ce 28 février 2000, exigeons ensemble le respect que nous devons TOUS à l'animal d'élevage qui NOUS fait TOUS vivre. Le métier d'éleveur, par définition placé au coeur de la vie, celle de l’animal, ne prend véritablement tout son sens social et moral qu'à travers le respect qu'on accorde à son sacrifice, à la viande, au travail de tous ceux qui l’ont préparé et en final et notamment au respect de celui qui la mange et qui s’en nourrit pour vivre.
Alors au nom de tous ceux qui partagent ces valeurs que sont le respect, envers l'homme, l'animal, l'environnement et le consommateur ... merci de respecter la viande et ce qu’elle represente.
http://www.rfi.fr/radiofr/editions/108/edition_482_20090930.asp
http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/lateteaucarre/index.php?id=83231
* Colloque à l’Assemblée Nationale sur les risques de l'industrialisation de l’agriculture
A l'heure où l'élevage est en CRISE soulignant une nouvelle fois l'urgence de révéler la nécessité d’une véritable volonté française pour sauver l’élevage familial et ses produits, nous DEVONS prendre la parole … et pas seulement répondre en "urgence" à ceux qui font de la déstabilisation leur métier et leur revenu.
Nous avons beaucoup plus à dire sur le sujet et surtout autrement. Les spots TV, même s'ils sont nécessaires, ne peuvent apporter la réflexion ni l’émergence de 3 bonnes raisons aux yeux des français de soutenir et de sauver leur élevage à travers l’achat volontaire de produit français.
Nous savons tous qu'il est très dangereux de recevoir un journaliste. Et pourtant, écoutez bien chacune des paroles et illustrations RETENUES par la journaliste de Radio France International venue chez Alain Gaimon, éleveur de porcs à Fléré la Rivière. Elles témoignent de la qualité d'une rencontre de plus de 3 heures, de la qualité des échanges, de l'écoute et finalement du professionnalisme de chacun. Mais tout cela n'aura pas suffit. L'auteur et l'animateur de l'émission ne laissent aucune chance et le verdict est déjà tombé.
Pourtant optimistes invétérés, nous entendons dans ces 3 minutes de témoignage d'un éleveur la possibilité de faire d'autres analyses, d'ouvrir d'autres débats et notamment sur l'avenir de l'agriculture et de l'élevage. On se laisserait même à rêver qu'il pourrait exister un jour au-delà d’une communication du tout blanc ou du tout noir, la possibilité de s’exprimer en nuance en utilisant toutes les couleurs.
Car nous savons, pour l’avoir vécu le 28 février 2000* que cette vision manichéenne est dangereuse car le propre des sociétés totalitaristes. En gommant la complexité des choses et en désignant un bouc émissaire, on offre une grille de vision simple, le blanc et le noir et avec, on délimite le bien et le mal ce qui permet d’asseoir le pouvoir et son cercle d’influence. Le temps de l’étoile jaune pour les éleveurs comme pour les salariés de ce secteur semble n’être plus si loin …
Dans ce contexte professionnel très sombre, nous sommes fiers des efforts que nous avons engagé collectivement au sein de notre région depuis ce fameux jour, pour écouter et comprendre le regard posé sur nos activités d'élevage. Depuis, nous n’avons eu de cesse de changer et d’enrichir, nos modes de penser et d'expression, pour enfin laisser entendre, ce que certains nous refusent, l'humanité qui est en nous. Nous avons ouvert nos élevages et nos esprits aux questions de nos amis et voisins et nous y avons trouvé l’envie de continuer même si régulièrement des détracteurs s’acharnent à nous rendre coupables et irresponsables.
Nous, Eric, Alain, Gilles, Jacques, Pierre, Paul, Jacques, Marie Christine, Annie, Marie Thérèse et la majorité des éleveurs de porcs de notre région, depuis ce 28 février 2000, exigeons ensemble le respect que nous devons TOUS à l'animal d'élevage qui NOUS fait TOUS vivre. Le métier d'éleveur, par définition placé au coeur de la vie, celle de l’animal, ne prend véritablement tout son sens social et moral qu'à travers le respect qu'on accorde à son sacrifice, à la viande, au travail de tous ceux qui l’ont préparé et en final et notamment au respect de celui qui la mange et qui s’en nourrit pour vivre.
Alors au nom de tous ceux qui partagent ces valeurs que sont le respect, envers l'homme, l'animal, l'environnement et le consommateur ... merci de respecter la viande et ce qu’elle represente.
http://www.rfi.fr/radiofr/editions/108/edition_482_20090930.asp
http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/lateteaucarre/index.php?id=83231
* Colloque à l’Assemblée Nationale sur les risques de l'industrialisation de l’agriculture
vendredi 25 septembre 2009
Nos emplettes sont nos emplois ?
Jean Boudreau a commencé la journée tôt, ayant réglé son réveille-matin(fait au Japon) à 6 heures. Pendant que sa cafetière (faite en Chine) filtrait le café (importé de Côte d’ivoire), il s'est rasé avec son rasoir (fait à Hong-Kong). Puis il s'est habillé avec sa chemise (faite au Sri Lanka), ses jeans (faits à Singapour) et ses chaussures (faites en Corée). Après avoir cuit son petit déjeuner dans son nouveau poêlon (fait en Inde) agrémenté de fraises (de Californie) et de bananes (du Costa Rica), il s'est assis, calculatrice en main (faite au Mexique), pour calculer son budget de la journée. En consultant sa montre (faite à Taiwan), il a synchronisé sa radio (faite en Chine), puis est monté dans sa voiture (faite au Japon) pour continuer sa recherche d'emploi. Sur son autoradio, il écouta les info annonçant la fermetures de deux usines (en France).À la fin d'une nouvelle journée décourageante, il décide de se verser un verre de vin (fait en Californie) en écoutant Britney Spears (refaite aux USA!), pour accompagner son dîner congelé (fait aux USA), met ses sandales (faites au Brésil) et allume sa télévision (faite en Indonésie), et puis se demande pourquoi il n'arrive pas à se trouver un bon job, ici en France...
... Histoire drôle sur le Net
... Histoire drôle sur le Net
lundi 7 septembre 2009
On en rêvait ... eux l'ont fait ! Alors on y va ?


Comment initier un autre shéma que celui établi entre nous et les consommateurs ? Cette tentative bretonne doit nous faire réagir ! A quoi sert d'avoir des idées si on ne les met pas en place ... En décembre 2003 sur la place d'Arc à Orléans nous avions tenté l'expérience et elle fut réussie. Reste que marquer des essais c'est bien mais il faut aussi les transformer.
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