vendredi 4 février 2011

Observatoire Nationale des Prix et des Marges


Les chiffres de janvier viennent d'être mis en ligne. Voici la répartition de la valeur du jambon payé par le consommateur payé 10,60 euros du Kilo en moyenne depuis 7 ans. L'éleveur est payé 1,77 euros pour avoir faire naitre et élever le cochon, l'entreprise d'abattage découpe est payé 0,52 euros, l'industriel de la charcuterie est payé 3,09 euros et le distributeur 4,66 euros.

Décidément il y aurait bien quelque chose qui cloche ...


vendredi 21 janvier 2011

APPEL à MOBILISATION : PETITION

Etienne ROGER s'apprêtait à démarrer son activité après avoir reçu toutes les autorisations, quand un industriel du plastique dépose un recours pour faire annuler son permis de construire. Cette situation anéantit l'installation de ce jeune agriculteur et, au delà, pose questions pour l'avenir de l'agriculture en région Centre. Un collectif a décidé de soutenir Etienne Roger dans son combat pour devenir paysan. Que vous soyez agriculteur ou représentant d'une organisation professionnelle, particulier ou membre d'une association de défense de l'environnement, venez nous rejoindre.

htpp://www.petitionpublique.fr/?pi=ER2011

Une nouvelle année et de rudes combats à poursuivre



En ce début d'année les voeux des jeunes de l'AgroParisTech nous touchent particulièrement et méritent d'être partagés avec vous tous, éleveurs de la région. Autant de preuves que l'ouverture aux interrogations sur nos élevages reste la VRAIE stratégie de confiance.
Viabilité économique, Acceptabilité sociale, Durabilité ... que de chantiers pour lesquels il ne faut pas faiblir! Sachons garder la motivation suffisante qui permet l'espoir d'un avenir qu'on veut différent!

jeudi 14 octobre 2010

ETERNEL Bras de FER avec les GMS : l'histoire se répète sans cesse

Comme en 2007, la hausse des coûts d'aliments dans nos élevages de 80 euros par tonne a généré une hausse des coûts de production de nos animaux de 15 à 20 centimes d'euros par Kilo de porc ou de volaille.

Un bras de fer est toujours en cours avec la grande distribution car nous avons besoin d'une hausse de 12 à 20 % sur les prix pratiqués actuellement.

Mais ATTENTION, si c'est une question de survie de l'élevage dans nos régions, pour autant, la répercussion pour les consommateurs pourrait n'être que partielle! les prix des produits agricoles ne sont pas strictement liés aux varaiations de prix de revient des productiones en élevage. Ainsi pour la production porcine, non seulement il faut prendre en compte cette hausse liée à l'aliment mais aussi compenser une situation dramatique depuis 3 ans.

Soyons clairs, nous avons besoin de transparence et d'équité. C'est à ce prix qu'il est possible de sauver la diversité : celle des élevages français, des régions, des entreprises, des emplois et des consommateurs.

mercredi 2 juin 2010

Une grande enquête auprès des éleveurs de porcs de la Région


Pour mesurer le lien spécifique en région Centre entre végétal et animal dans nos exploitations nous avons lancé sur la région une grande enquête auprès de 360 éleveurs de porcs. Merci encore d'avance de prendre 5 minutes pour répondre

vendredi 14 mai 2010

Lettre Ouverte














Bidoche, le livre "pour ne plus manger de viande" est mis à l'honneur au Blanc ce week-end ?
Pourquoi ?
... Renoncer, ne plus parler ... laisser faire par fatigue
.... La liberté a du sens et mérite qu'on se batte pour elle !
... Les visions manichéennes, arbitraires, simplistes font recettes ...
... Ce dernier témoignage je veux l'apporter.
Dernier murmures et cris de rébellion avant le silence ...
Eric Van Remoortere

mercredi 14 avril 2010

Les Européens disent OUI à la PAC

D'après une enquête de l'Eurobaromètre paru le 30 mars 2010,
83 % des européens pensent que l'Europe doit continuer à subventionner les agriculteurs.
"La garantie d'autonomie alimentaire est considérée comme acquise, de même la garantie de qualité des produits favorisant l'agriculture biologique". Reste que "les Européens attendent de l'agriculture :
- qu'elle protège l'environnement (65 %),
- qu'elle garantisse l'approvisionnement alimentaire (53 %),
- et des produits de bonne qualité, sains et sans danger (51 %)."
Super ! Y a "qu'à se mettre d'accord" sur ce que veulent dire ces 3 enjeux en terme d'exigence et d'engagement mutuels, définir les moyens à mettre en oeuvre ... et nous aurions presque un nouveau contrat pour l'agriculture de ces 10 prochaine années ...