mercredi 7 janvier 2009
Rapport sur la formation des Prix alimentaires
A la demande du Président et du Ministre de l'Agriculture, la formation des prix alimentaires a été étudiée à la loupe par Eric BESSON. Ce rapport est disponible : http://www.premier-ministre.gouv.fr/acteurs/gouvernement/equipe_gouvernementale_16/les_ministres_1188/eric_besson_1189/missions_1191/rapport_sur_formation_prix_62035.html

Quelle synthèse pour le PORC ?

Quelle synthèse pour le PORC ?
Obtenir une juste répartition de marge relève d'un VERITABLE COMBAT qu'il va falloir conduire. Pour le gagner il est important d'analyser et d'intégrer ces 3 réalités :
1 - le prix du porc payé à l'éleveur n'est pas lié au prix du porc payé par le consommateur.
2 - la distribution marge sur le porc pour payer son rayon viande : 20 ou 40 % sur des produits comme le jambon et le roti.
3 - le consommateur français paye plus cher les produits porcs que le consommateur allemand et hollandais.
Pour conduire notre stratégie filière éleveur-consommateur en région Centre, souhaitons-nous bon courage en ce début d'année car en 2009 nous avons du pain sur la planche !!!
Ci-joint la structure de prix du jambon en france
VOEUX 2009 de la FILIERE VIANDE BLANCHE REGION CENTRE
jeudi 30 octobre 2008
Histoire de ne pas oublier qu'on peut aussi en rire ...
Un berger faisait paître son troupeau au fin fond d'une campagne quand d'un nuage de poussière, surgit une rutilante Range Rover venant dans sa direction. Le chauffeur, un jeune homme dans un complet Armani, chaussures Gucci, verres fumés Ray Ban et cravate Hermès, se penche par la fenêtre et demande au berger : - Si je peux vous dire exactement combien de moutons il y a dans votre troupeau, m'en donnerez-vous un ? Le berger regarde le jeune homme, puis son troupeau broutant paisiblement et répond simplement : - Certainement. L'homme gare sa voiture, ouvre son ordinateur portable, le branche à son téléphone cellulaire, navigue sur Internet vers la page de la NASA, communique avec un système de navigation parsatellite, balaie la région, ouvre une base de données et quelque trente fichiers Excel aux formules complexes ; finalement, il sort un rapport détaillé d'une dizaine de pages de son imprimante miniaturisée et s'adresse au berger en disant :
- Vous avez exactement 1 586 moutons dans votre troupeau.
- C'est exact, dit le berger. Et comme nous l'avions convenu, prenez-en un. Il regarde le jeune homme faire son choix et expédier sa prise à l'arrière de son véhicule, puis il ajoute :
- Si je devine avec précision ce que vous faites comme métier, me rendrez-vous mon mouton ? - Pourquoi pas ? répondit l'autre.
- Vous êtes énarque et vous faites des AUDITS , dit le berger.
- Vous avez parfaitement raison, comment avez-vous deviné ?
- C'est facile. Vous débarquez ici alors que personne ne vous l'a demandé, vous voulez être payé pour avoir répondu à une question dont je connais la réponse et, manifestement, vous ne connaissez absolument rien à mon métier. Maintenant, rendez-moi mon chien.
MORALITE : C'est parce que la vitesse de la lumière est supérieure à celle du son que certains ont l'air brillant avant d'avoir l'air con.
- Vous avez exactement 1 586 moutons dans votre troupeau.
- C'est exact, dit le berger. Et comme nous l'avions convenu, prenez-en un. Il regarde le jeune homme faire son choix et expédier sa prise à l'arrière de son véhicule, puis il ajoute :
- Si je devine avec précision ce que vous faites comme métier, me rendrez-vous mon mouton ? - Pourquoi pas ? répondit l'autre.
- Vous êtes énarque et vous faites des AUDITS , dit le berger.
- Vous avez parfaitement raison, comment avez-vous deviné ?
- C'est facile. Vous débarquez ici alors que personne ne vous l'a demandé, vous voulez être payé pour avoir répondu à une question dont je connais la réponse et, manifestement, vous ne connaissez absolument rien à mon métier. Maintenant, rendez-moi mon chien.
MORALITE : C'est parce que la vitesse de la lumière est supérieure à celle du son que certains ont l'air brillant avant d'avoir l'air con.
mercredi 29 octobre 2008
Apprendre à relier plutôt qu'à toujours "saucissonner"

Décidément, on peut facilement écrire d'une main sans faire attention à ce qu'on peut écrire avec l'autre. La preuve à travers ces deux articles parus dans le journal de GIEN.
Le premier rapporte les difficultés de voisinage d'un jeune éleveur qui vient de s'installer et qui veut développer son élevage.
L'autre dénonce la fermeture du Chatelet pour cause de stratégie de concentration des outils industriels par souci de rentabilité.

A travers le CAP FILIERE nous avons pris le temps d'analyser la situation pour diagnostiquer notre faiblesse : le déséquilibre entre les capacités des outils industriels de la région et les capacités de production en élevage.
Alors tout reste à faire et surtout redonner aux éleveurs et futurs éleveurs l'envie de continuer, ne pas baisser les bras et SURTOUT
Apprendre à relier les choses et les évènements plutôt que de sans cesse chercher des réponses à des problèmes élémentaires. Relier est indispensable pour agir efficacement c'est à dire en connaissance des effets directs et indirects des choix qu'on peut faire et des décisions prises.
Une vrai REVOLUTION pour les journalistes comme pour nous tous !!!
lundi 30 juin 2008
A quand un véritable débat animal et société ?
L'article de Télérama cette semaine " L’élevage industriel nous rend-il barbares ?" comme l'opération commando anti-lapin dans les rayons viandes début juillet préparée par une association « extrémiste » montrent combien la prise de parole est aujourd’hui une arme.

Pour autant, la profession ne réagit pas. Après tout … « peu de gens regardent les émissions heureusement diffusées à des heures tardives », « peu de gens sont allés à l’expo de la Villette » ou « peu de gens vont surfer sur les sites internet de ces associations » … Mais TELERAMA quand même ! Il n’y a pas que des lecteurs bobos ?
Ne sommes-nous pas atteint du syndrome de la grenouille ébouillantée ?
Jetée dans une casserole d’eau brûlante, comme elle nous sautons pour en sortir. Placée dans une casserole d’eau froide, puis doucement portée à ébullition, nous ne bougeons pas et mourrons à petit feu. Mais si tout le monde s’en moque, pourquoi sommes-nous quelques uns et notamment en région Centre, à se torturer encore sur le sujet ? Peut-être parce qu’à l’o
ccasion de notre Assemblée Générale en 2002 Annie Clerc de Marco nous a éclairé, sur cette crise profonde de notre société par animal interposé nous donnant même envie de relever ce nouveau défi : reconquérir le consommateur citoyen.
Nous avons découvert que pour comprendre, il faut absolument distinguer "source nature cause et conséquence" car à défaut on risque de poser le mauvais diagnostic et donc engager un plan d'action et de communication décalé ou pire accélérateur de crise.
« N’effeuillez pas la marguerite » nous conseillait Annie … et pourtant il n’y a pas une semaine sans une démonstration supplémentaire du malaise de notre société exprimée par animal interposé que ce
soit dans le domaine de l’élevage, de la chimie du médicament ou de la gestion de la faune sauvage…
Dommage qu’à l’époque la profession n'ait pas choisi la compétence là où elle existe ... C'est vrai que c'est plus simple de dire que tout cela n'est l'histoire que de quelques excités et qu'il n'y a pas le feu. C’est vrai que localement, à l’occasion d’une visite d’élevage, le contact éleveur visiteur consommateur est efficace mais le problème n’est pas là.
Nous sommes face à des grands mouvements de société qui ont des effets de grands balanciers. Ainsi s’il était de bon ton de « gagner sa croûte » il y a 50 ans, pour mes parents il fallait « gagner son steack ». Demain si on n’y prend pas garde, il pourrait être de bon ton d’être végétarien. Pour le lapin, par exemple, les carottes sont déjà cuites ... Tous les arguments utilisés contre sa consommation et son élevage sont en boucles : profits, activité inacceptable, transgression du naturel …
Entre science et conscience et entre risque et responsabilité, l'heure est grave et ce n'est pas en organisant des réunions avec « nos » experts, même à l'Assemblée Nationale en présence de quelques députés que nous changerons quelque chose ... ou en participant à des réunions à la va vite dans les régions pour valider des propositions émises par des groupes nationaux ayant planché sur le sujet …
Il nous faut aller à l'opinion publique tant que cela est possible c'est-à-dire quand pour la majorité des français, manger de la viande est inscrit encore dans l’ordre des choses. La culpabilité du mangeur n’est jamais loin car rappelez-vous le sketch de Raymond Devos au restaurant et le petit poussin …
Sans arrogance ni certitudes, nous devons nous ouvrir à la société avec humilité car conscient des enjeux avec une réelle stratégie : celle de le reconquête de la confiance perdue. Pour réussir, il faut croire en l'intelligence et aux vertus de l'écoute et du dialogue retrouvé.
Pour oser cette stratégie et la conduire, nous avons besoin de « pilotes dans l'avion » car l’orage ne fait que commencer à gronder au dessus de nos têtes ! Comment faire prendre conscience de cet enjeu VITAL pour l'élevage ? En attendant d'avoir trouvé ...
LN

Pour autant, la profession ne réagit pas. Après tout … « peu de gens regardent les émissions heureusement diffusées à des heures tardives », « peu de gens sont allés à l’expo de la Villette » ou « peu de gens vont surfer sur les sites internet de ces associations » … Mais TELERAMA quand même ! Il n’y a pas que des lecteurs bobos ?
Ne sommes-nous pas atteint du syndrome de la grenouille ébouillantée ?
Jetée dans une casserole d’eau brûlante, comme elle nous sautons pour en sortir. Placée dans une casserole d’eau froide, puis doucement portée à ébullition, nous ne bougeons pas et mourrons à petit feu. Mais si tout le monde s’en moque, pourquoi sommes-nous quelques uns et notamment en région Centre, à se torturer encore sur le sujet ? Peut-être parce qu’à l’o
ccasion de notre Assemblée Générale en 2002 Annie Clerc de Marco nous a éclairé, sur cette crise profonde de notre société par animal interposé nous donnant même envie de relever ce nouveau défi : reconquérir le consommateur citoyen.Nous avons découvert que pour comprendre, il faut absolument distinguer "source nature cause et conséquence" car à défaut on risque de poser le mauvais diagnostic et donc engager un plan d'action et de communication décalé ou pire accélérateur de crise.
« N’effeuillez pas la marguerite » nous conseillait Annie … et pourtant il n’y a pas une semaine sans une démonstration supplémentaire du malaise de notre société exprimée par animal interposé que ce
soit dans le domaine de l’élevage, de la chimie du médicament ou de la gestion de la faune sauvage…Dommage qu’à l’époque la profession n'ait pas choisi la compétence là où elle existe ... C'est vrai que c'est plus simple de dire que tout cela n'est l'histoire que de quelques excités et qu'il n'y a pas le feu. C’est vrai que localement, à l’occasion d’une visite d’élevage, le contact éleveur visiteur consommateur est efficace mais le problème n’est pas là.
Nous sommes face à des grands mouvements de société qui ont des effets de grands balanciers. Ainsi s’il était de bon ton de « gagner sa croûte » il y a 50 ans, pour mes parents il fallait « gagner son steack ». Demain si on n’y prend pas garde, il pourrait être de bon ton d’être végétarien. Pour le lapin, par exemple, les carottes sont déjà cuites ... Tous les arguments utilisés contre sa consommation et son élevage sont en boucles : profits, activité inacceptable, transgression du naturel …
Entre science et conscience et entre risque et responsabilité, l'heure est grave et ce n'est pas en organisant des réunions avec « nos » experts, même à l'Assemblée Nationale en présence de quelques députés que nous changerons quelque chose ... ou en participant à des réunions à la va vite dans les régions pour valider des propositions émises par des groupes nationaux ayant planché sur le sujet …
Il nous faut aller à l'opinion publique tant que cela est possible c'est-à-dire quand pour la majorité des français, manger de la viande est inscrit encore dans l’ordre des choses. La culpabilité du mangeur n’est jamais loin car rappelez-vous le sketch de Raymond Devos au restaurant et le petit poussin …
Sans arrogance ni certitudes, nous devons nous ouvrir à la société avec humilité car conscient des enjeux avec une réelle stratégie : celle de le reconquête de la confiance perdue. Pour réussir, il faut croire en l'intelligence et aux vertus de l'écoute et du dialogue retrouvé.
Pour oser cette stratégie et la conduire, nous avons besoin de « pilotes dans l'avion » car l’orage ne fait que commencer à gronder au dessus de nos têtes ! Comment faire prendre conscience de cet enjeu VITAL pour l'élevage ? En attendant d'avoir trouvé ...
LN
lundi 9 juin 2008
Répartition de marge : on manque de chiffres précis!

Il fut une époque où le contenant coûtait plus cher que le contenu! Aujourd'hui c'est le service GMS. Mais les experts considèrent qu'il s'agit d'un raccourci trop facile ... Il faut pour comprendre travailler plus finement les différents calculs de marge tout au long de la filière ... En attendant d'avoir les éléments à étudier voici un graphique qui semble clair ??? Compréhensible pour l'éleveur comme pour le consommateur, non ?
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